Compte rendu | Atelier "Vision partagée"
Vendredi 21 mai s'est tenu l'atelier "Vision partagée du territoire" aux Forges de Pyrène de Montgailhard. Organisé sur une demie journée, cet atelier a réuni une trentaine de participants, élus et techniciens représentant les sept intercommunalités que compte le PETR de l'Ariège.
Tout au long de la matinée, les participants ont été répartis en 7 tables thématiques avec chacune un référent destiné à la faciliter les échanges au sein du groupe.

Présentation PETR

Processus de révision

Discours introductif

Quizz territorial

Rétrospective

Critères de la transition

AFOM

Coopération territoriale

Evaluation
En résumé, nous retiendrons que nos principaux atouts sont le vivant : la nature et les hommes, mais que notre écosystème demeure relativement déséquilibré. Si notre territoire naturel semble préservé et constitue notre principale richesse qui reste à protéger, nos liens sociaux apparaissent très fragilisés : une population en situation de précarité économique et sociale, déscolarisée et/ou avec un niveau de formation de plus en plus bas, souffrant de mal-logement et de difficultés d'accès aux soins.
> Faire corps : faciliter de nouvelles solidarités pour une transition plus juste
> Soutenir une économie verte et durable, responsable socialement
> Encourager et soutenir le développement des productions locales durables dans le cadre d’un système alimentaire territorialisé, solidaire et coopératif
> Accélérer la transition vers une mobilité durable et intelligente : sortir de l’auto-solisme
> Garantir l’accès aux soins pour tous – Protéger la santé et le bien-être des citoyens
> Lutter contre les discriminations sociales et territoriales à travers le sport
> Réduire la consommation énergétique du territoire – Pour un territoire sobre énergétiquement
> Un territoire/cadre de vie naturel préversé
> Une richesse et une diversité des ressources (agricoles, énergétiques)
> Une gouvernance partagée des compétences pour une coopération des différentes échelles territoriales
> Des acteurs associatifs de terrain mobilisés et engagés
> Contexte de crise sanitaire qui permet une prise de conscience en faveur de modèles de développement plus durables
> Des expérimentations publiques et privées prometteuses voire exemplaires
> Des dispositifs d’aide techniques, stratégiques et financiers (contrats, plans, cadres)
> Une précarité sociale croissante
> Un manque de culture commune
> Un déficit de main d’œuvre qualifiée
> Une complexité administrative, technique, financière (« technocratique »)
> Des habitudes, des comportements très ancrés sur des pratiques non écologiques
> Une forte dépendance aux énergies fossiles
> Une topographie de montagne rendant difficile l'accès aux services
> Des inégalités territoriales transversales (mobilité, habitat, ingénierie, services publics de base…)
> Les réponses de court terme, dans l’urgence, via des appels à projets et des financements ponctuels
> L’isolement social et culturel
> La déscolarisation, le faible niveau de formation face aux enjeux de reprises-transmissions dans de nombreux domaines: santé, artisanat, commerce/services de proximité, agriculture
> La faible mise en réseau des acteurs
> Les coûts d'investissement de l’innovation verte
> Les clivages culturels et idéologiques sur la question écologique
> L’artificialisation des sols
> Le déficit de l’engagement bénévole



